QUEVEN

QUEVEN

 

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QUEVEN/KEWENN

 

 

Quéven, commune essentiellement rurale jadis, maintient une large place au milieu agricole. Les Quévenois peuvent ainsi apprécier les paysages, les cultures à la porte de leur domicile. Quéven, ville à la campagne a pu marier son agriculture et le développement urbain, conciliant ses racines rurales avec sa nouvelle vocation de commune périurbaine.

Situé à une petite dizaine de kilomètres de la plage, Quéven est vraiment l’endroit idéal où l’on peut vivre. C’est une ville dynamique, créatrice et soucieuse de son environnement.

 

Niveau économie, d’importantes entreprises se sont implantés dans les zones industrielle et artisanale du Mourillon et de Beg-Runio. On y trouve entre beaucoup d’autres SEREMAP (robotique, automatisme), le siège sociale du CMB(Comptoir Métallurgique de Bretagne dans le domaine du négoce d’outillage pour professionnels), S.D.A.L. (distribution alimentaire), SILMM (informatique de gestion).

Quéven est une commune sportive et très culturelle. Beaucoup de clubs sont crées dans tous les sports : football, hand-ball, basket, danse bretonne, danse polynésienne, arts martiaux, jogging, athlétisme… on y trouve de tout !

ARCHEOLOGIE :

Les premières traces de l’occupation humaine remontent au Néolithique, période caractérisée par les débuts de la sédentarisation, de l’agriculture et de l’élevage. Le patrimoine archéologique est essentiellement funéraire et se manifeste par les monuments mégalithiques

BATI CIVIL, QUELQUES EXEMPLES REPRESENTATIFS :

Les fermes, puits, fontaines, maisons individuelles et manoir couvrent une période s’étalant de la fin du XVe siècle aux années 1930. La majorité des constructions datent du XIXe siècle, époque où la commune voit sa population s’agrandir.Une maison de 1494 : le village de Kerlaran abrite une maison dont le linteau porte cette date en inscription gothique. On continue de s’interroger sur la pertinence de cette date. Le plan montre plusieurs remaniements ; à l’origine, la pièce liée au logement se situe à l’étage ce qui constitue une preuve indéniable l’aisance du premier propriétaire. Cette situation à l’étage introduit une hiérarchie sociale. La bâtisse offre des portes à accolade, des fenêtres à meneaux, de curieuses inscriptions. Un second bâtiment contigu date du XVIIIe siècle.

Une multitude de puits et de fontaines

Chaque village dispose au minimum d’un puits dont un modèle semble récurrent, on ne compte que quelques exceptions : l’un est surmonté de petits boulets (les boulets représentent le nombre de famille qui se servent du puit), le deuxième présente masque et Golgotha, le troisième offre une base rappelant l’architecture du Moyen Age…

La commune compte un nombre important de fontaines et de lavoirs. Ils datent pour la plupart du XIXe siècle, époque qui scelle le début d’une véritable politique en matière d’hygiène et dans les mœurs.

PATRIMOINE RELIGIEUX :

Eglise paroissiale et son calvaire  La paroisse de Quéven est à l’origine constituée de deux entités à savoir la paroisse de Bihouée de Quéven, rattachée probablement à la fin du XVe siècle. L’une et l’autre sont mentionnés respectivement en 1380 et 1382. Dans tous les cas, on peut supposer qu’il existait pour chacune une église. Dans le cas de l’église paroissiale, placée sous les patronages de saint Pierre et saint Paul, les premières traces ne remontent qu’en 1676, époque à laquelle elle fut agrandie. Au XIXesiècle, l’église connaît de multiples restaurations ayant son clocher tantôt à l’Est tantôt à l’Ouest… Lors de la Seconde Guerre Mondiale, elle fut bombardée et le clocher dynamité. Elle sera reconstruite selon les plans de l’architecte Caubert de Cléry. Le calvaire de l’ancien cimetière qui jouxte l’édifice est daté du XVIIe siècle et semble être l’œuvre de Roland Doré (originaire du Finistère) à qui l’on doit de magnifiques enclos et calvaires du Trégor et de Cornouailles…